S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl

12 mai 2007

pochette STALKERMutants, méchants et contamination. Dans les centrales nucléaires, personne ne vous entendra crier.

 

De 1986 à 2012.

 

En 1986, une première explosion se fait entendre à Tchernobyl, Ukraine. Heureusement pour nous, pauvres français, le nuage s’arrête aux frontières allemandes. Mais personne n’avait imaginé qu’une seconde explosion est lieu deux décénnie plus tard, en 2006. Nous sommes maintenant en 2012, vous vous réveillez chez un marchand, sans souvenir du passé si ce n’est que vous devez tuer un certain Strelok…

L’histoire, n’est pas très originale et la facilité qu’ont pris les développeurs avec cette amnésie déçoit au premier abord. Un marchand vous parle, pas très sympathique, mais charismatique, bien vite vous sortez de ce trou à rat et là le premier bon point du jeu arrive : il y a une ambiance ! Ce n’est pas Fallout certes, mais les Stalkers sont là, ils vivent comme ils peuvent, parlent entre eux autour d’un feu, mangent, boivent. Par la suite, ce qui devait au départ être un FPS de rôle (entendez par là un mélange géniallissime entre un FPS et un jeu de rôle à la Fallout) n’est qu’une succession de points à atteindre après avoir décimé une grande partie des méchants. Le jeu de rôle a été laissé à l’abandon, et c’est tout de même bien dommage !

 

FPS par ci, FPS par là.

 

S.T.A.L.E.R n’en reste pas moins un bon FPS, avec une simili histoire qui bien qu’elle ne soit pas extrêmement travailler reste utile pour rentrer complètement dans le jeu. L’I.A est assez convaincante, les bots se cachant pour ne pas tomber sous le coup de votre colère et surgissant aux bons endroits pour vous donner parfois de petites frayeurs. Mais la coopération entre ordinateurs n’est pas encore vraiment à l’ordre du jour : bien souvent vos ennemis viendront tous du même endroit, ne pensant même pas à vous prendre à revers… Quand aux armes, et bien elles sont nombreuses, mais mal modelé (un mod corrige ça, ne vous en faites pas !) et le manque cruel de munitions vous donnera parfois des sueurs froides. Reste la véritable nouveauté du jeu : les artefacts, qui modifient le terrain et qui bien souvent vous en feront voir de toutes les couleurs. Bien implanté et intéressant, c’est véritablement un bon point pour le jeu.

 

Multijoueurs ?

 

Oui, STALKER possède un multijoueur et non, il est tout sauf original. Le choix est simple : Deatmatch seul ou par équipe ou course à l’artefact, aucun ne se démarque vraiment et le peu de gens qui sont sur les serveurs (environ 300) ne sont pas là pour combler cette lacune. Il reste que le grand choix d’armes et l’optimisation plutôt bien faite vous feront passer de bons moments défouloirs. Mais restons aux aguets, il se murmure que des modes multijoueurs feront leur apparition bientôt…

 

Pour finir.

 

Si les développeurs veulent bien nous pondères des patchs (bien que le 1.0.0.0.3 soit sortit-il ya peu) et que des modes arrivent sur cette bête, S.T.A.L.K.E.R. seras véritablement un bon jeu, en attendant, la campagne solo reste très satisfaisante et vous plongera dans un univers chaotique pour de nombreuses heures. Quand aux graphismes, ils sont plus qu’honnêtes, et peuvent s’avérer très jolie si vous avez l’ordinateur qui va avec ;-) .

New Super Mario Bros.

4 mai 2007

N’aillant pas grand chose à critiquer (en faite je joue beaucoup à STALKER ces derniers jours) et en attendant que je finisse un superbe livre sur la mafia italienne, je vous offre un vieu article jamais publié écrit pour media-mags.

! ATTENTION ! Ce texte à été écrit le 25/04/2006 ! ATTENTION !

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Goodbye Bafana.

25 avril 2007

affiche bafana1968, l’Afrique du Sud connaît son pire régime, l’apartheid. Le jeune gardien de prison James Gregory se fait muter dans le principal centre de détention de l’état, Robben Island où sont regroupés les détenus les plus combattifs dans la lutte contre la ségrégation. La carrière du geôlier prend un nouveau tournant quand il est promu censeur pour sa capacité à parler le langage des noirs du pays. Le condamné le plus important de tous, Nelson Mandela, lui fait alors voir la vie d’une façon différente, James devient plus qu’un simple cerbère, mais un véritable confident et ami, ce qui n’ira pas sans lui poser certains problèmes.

 

Tirée du livre « Le regard de l’antilope », cette histoire – dite vraie – montre davantages la vie des blancs lors de l’apartheid que les abominations commissent pendant cette difficile période de l’Afrique du Sud. Bien que le point de vu – du « blanc » plus que du « noir » – puisse offenser d’un premier abord, cette nouveauté n’en dénonce pas moins les pensés et les crimes de l’époque. Le spectateur est choqué d’entendre certaines réflexions, mais reste tout de même surpris de si peu de haine de l’autre dans un régime qui a fait de si nombreux morts. Il est d’ailleurs à noter que Nelson Mandela a démenti le livre de James Gregory. Le manque de dialogue entre les deux principaux protagonistes démontre peut-être que la vision idyllique du film est loin de la vérité certainement plus crue. Il n’en reste pas moins que ce film montre un nouveau visage de l’Apartheid et qu’il nous est impossible de juger une population sur ce que certains ont commis.

 

Cinématographiquement, le film n’est pas un chef d’oeuvre, la mise en scène étant plutôt simple et se contentant la plupart du temps d’être présente plus que de véritablement jouer le rôle de point de vu et de passion qui s’impose. Reste que le jeu des acteurs est bon, l’humanité et la cruauté qui s’en dégagent parfois mettent le spectateur dans une situation de témoins d’une époque éprouvante.

 

Goodbye Bafana est un bon film, ne révélant peut être pas d’une vérité historique à toute épreuve ni d’une mise en scène parfaite, mais qui fera découvrir à certains un règne encore sombre dont l’histoire finit il n’y a que peu de temps.

Cossacks II : Napoleonic Wars

25 avril 2007

! Attention ! Ce texte à été publié le 08/07/2005 pour la première fois. ! Attention !

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Petit compte rendu du premier tour des présidentielles…

23 avril 2007

Bien que d’habitude je critique plus le cinéma, les jeux vidéos ou les livres, le premier suffrage d’une élection présidentielle est toujours un petit moment à pars, et réagir m’est indispensable.

La carte des résultats des élections

31 % pour Nicolas Sarkozy, c’est un fait. 25,7 % pour Ségolène Royale, est-ce là un bon score pour la gauche ?

 

Bayrou est bien entendu la clef du second tour, triplant son résultat de 2002 et créant une réelle dynamique centriste en France. La gauche peut-elle réellement espérer que la quasi-totalité des voies se rabat sur Royale ? Cela s’avère difficile, un tiers des individus aillant déjà désigné Bayrou en 2002 étant résolument à droite (nous pouvons les appeler les « historiques »), l’UDF aillant rejoint l’UMP voici cinq ans. Les deux autres tiers étant plus mélangés, il faudra voir si la majorité choisira le PS.

 

Nous pouvons également nous demander si les 10 % de Le Pen est une bonne chose, vu le taux de votant extraordinaire, les personnes aillant pris partit il y a cinq ans ne se sont pas abstenue cette fois et on désigné, nous pouvons le penser, majoritairement pour Sarkozy. Un candidat libéral, qui peut être élu, rapproche des personnes votant à l’extrême droite, et devra donc les contentés.

 

La véritable surprise de cette élection est le vote extrême gauche, qui réunit en tout en pour tout 9 % dont la moitié va à Besancenot. Plus que la débâcle financière, il s’avère que c’est le taux le plus faible que cette frange de la politique bien française à connu, une nouvelle particularité qui disparaît. Ceci entraine également une crise dans toute la gauche, 35 % pour le total, il est alors fortement probable que cela annonce des résultats à droite pour les législatives. Même si Ségolène Royale est élue, il va lui être très difficile de gagner les législatives et d’avoir le pouvoir.

 

Ces nouvelles élections montrent une gauche extrêmement faiblarde, qui en plus d’avoir du mal à rétablir son retard risque de perdre les législatives quelques soit son résultat présidentiel…

Anna M.

21 avril 2007

Inauguration d’une nouvelle catégorie : “rapide”, des critiques de quelques lignes pour certains films.

 

 

Anna M., l’histoire d’une névrosée qui est persuadée qu’un médecin est tombé fol amoureux d’elle. S’en suivront harcèlement téléphonique, morale et physique. Une entrée dans le monde de la folie assez pâle, où l’originalité n’est pas vraiment de mise, les personnages n’étant pour la pluspart pourvus de réelle personnalité. Le film est au final mou et le jeu des acteurs n’arrive pas à vraiment rattraper le scénario trop simple pour un problème si complexe.

Oz saison 1

9 avril 2007

 

affiche Oz

Ozwald, plus couramment appelle Oz, est un centre pénitentiaire où problèmes, violence et haine sont, comme dans la plupart des prisons américaines, monnaies courantes. Un idéaliste, Tim McManus, espère changer l’existence des prisonniers et arrêter toute cette violence en leur laissant une plus grande autonomie. Il saisit alors l’opportunité de créer Emrald City, une section dans la prison où les condamnés peuvent se déplacer à leur guise, se rendre à la salle informatique ou à la bibliothèque avec un minimum de contrainte, dans le but de les réintégrer dans la vie sociale.

 

Lors de la première scène, le ton est donné : la cruauté est omniprésente et est représentée de façon brute. L’un des principaux protagonistes est Tobias Beacher, un avocat aillant tué une jeune fille alors qu’il conduisait lorsqu’il était ivre. Le spectateur n’est que le témoin de son arriver et de la vie dans Oz, tout y est montrer, presque de manière documentaire, les viols, les meurtres, le racisme rien n’est abandonné à la pudeur. Tobias se fera bien vite violer par les Aryens, le premier épisode comporte nombre de crimes et cette première saison est très crue, d’où son interdiction aux moins de seize ans en France.

Malgré sa dureté extrême, le premier cycle d’Oz est une petite merveille à posséder à tout prix. L’univers carcéral y est enfin réellement présenté, malsain, sans héros inutiles et charismatiques et surtout sans manières. Pour toutes les personnes n’aillant pas froid aux yeux et à qui les violences ne font pas peur, précipitez-vous !

Les Lip, l’imagination au pouvoir

28 mars 2007

affiche lip

1973, l’usine de confection de montres Lip cherche un repreneur, les salariés non informés prennent l’initiative et découvrent la suppression de 480 postes. Ils séquestrent alors le conseil d’administration, c’est le début d’une grande lutte que ce documentaire va conter par l’entremise des principaux protagonistes de cette prise de pouvoir par les ouvriers de leurs moyens de production.


Cette intrusion dans l’univers des anciens Lip, permet de mieux comprendre ce qu’a été ce mouvement populaire, réunissant tous les courants de la lutte sociale de l’époque. Que ce soit la confession du prêtre ouvrier, les anecdotes de Charles Piaget, délégué CFDT et l’un des leaders du conflit, ou des femmes, qui prenaient pour l’une des toutes premières fois la parole dans un affrontement par le biais du comité d’action, hérité de mai 68, tous relatent nostalgiquement ce qui a fait leurs forces et leurs faiblesses.


Avec émotion et passion, Les Lip, l’imagination au pouvoir, amène le spectateur dans un combat social particulier, où l’espoir de voir les moyens de production appartenir aux ouvriers est devenu réalité pendant quelques années. Mais les mésententes et les autorités d’alors décident de mettre un terme à cette originalité. Il ne reste à l’auditoire que de la nostalgie et un court moment de bonheur retracé parfaitement par ce documentaire de Christian Rouand.